L’instant payment, encore appelé « fast payment » ou « faster payment » occupe une place importante dans les débats et autres évènements de l’écosystème du paiement électronique.
En effet, Jean Luc Garnier nous rappelle que le principe du dénouement instantané d’une transaction, correspond à la fois à l’attente des consommateurs, mais s’inscrit dans une nouvelle impulsion de l’Europe qui s’appuie sur le SEPA : lancement en novembre 2017 ! 

Lors de sa présentation, François BRION, membre d’EESTEL et expert dans le domaine des systèmes de paiement électronique, détaillait les principales exigences du cahier des charges de l’European Payments Council (EPC), dont voici les mesures phares :

  • La transaction doit se dérouler en 15 secondes maximum.
  • Le crédit doit être immédiat.
  • L’irrévocabilité est systématique.
  • La disponibilité doit être assurée 24/7/365.
  • Le montant de la transaction est inférieur ou égal 15.000 €.

Les travaux d’EESTEL ont mis en lumières différentes problématiques :

  • Sur la tarification de l’IP : qui paie quoi dans la chaîne de valeur ?
  • Sur l’interopérabilité des moyens de règlement et des solutions
  • Sur l’adaptation des outils de compensation/règlement

Pierre STORRER, membre d’EESTEL et avocat spécialisé dans le domaine du paiement, précisait qu’en droit du paiement, la notion d’instantanéité n’existe pas. Dans la directive «  paiement » de 2012 sur le virement et le prélèvement, il n’y a pas de prise en compte de l’Instant Payment, et à ce jour le délai, quel que soit l’instrument de paiement utilisé, est de J +1.

Pour illustrer ce qu’est le paiement instantané, Robert FARGIER, membre d’EESTEL et expert dans le domaine des systèmes de paiement, présenté, comme illustration, la solution SO EZ basée sur un système privatif à 3 coins.

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