Sécurité des IoT dans l’automobile

Sécurité des IoT dans l’automobile

Réunion virtuelle thématique  
Sécurité des IoT dans l’automobile

21 avril 2022 de 10 h 30 à 13 h

 

EESTEL aide à décrypter les évolutions économiques et technologiques en cultivant l’excellence autour d’un réseau fédéré de spécialistes, tout en demeurant totalement indépendante de tout intérêt financier ou industriel.

Les objets connectés sont et seront de plus en nombreux dans une automobile.

Ils interagissent avec le conducteur pour simplifier, optimiser et sécuriser la conduite.

Ils permettent au véhicule d’échanger avec les autres véhicules pour un trafic plus sûr et plus fluide.

Ils connectent aussi le véhicule avec l’infrastructure pour superviser le trafic, aider à modifier l’itinéraire, alerter le conducteur et les passagers en cas de danger, payer une autoroute …

Mais les objets connectés optimisent aussi la production des automobiles dans les usines, notamment à travers l’apport des robots et de l’intelligence artificielle.

Ils participent aussi à la maintenance prédictive du véhicule.

L’ensemble de ces échanges sous-tendent des transactions numériques.

La sécurité de ces transactions et la sécurité des échanges numériques est essentielle. Et la sécurité numérique est un facteur essentiel de celle du conducteur, des passagers et du véhicule lui-même.

Cet atelier va faire le point sur l’évolution des menaces sur les véhicules connectés, sur la vulnérabilité des objets connectés, et sur les technologies, les solutions et les pratiques permettant de renforcer cette sécurité.

Les experts de l’industrie et ceux d’EESTEL enrichiront la discussion à travers leurs expertises et leurs expériences variées.

Publics concernés

  • Décideurs du Numérique, des Systèmes de Transactions et des Systèmes d’Information
  • Experts techniques
  • Experts Cybersécurité
  • Consultants / ingénieurs
  •  …,

PROGRAMME DU WEBINAIRE

L’organisation de la matinée sera la suivante :

Eric NIZARD

Eric NIZARD

Président EESTEL et Directeur de LIC

Pierre CREGO

Pierre CREGO

Expert EESTEL

Claude BARRAL

Claude BARRAL

Expert EESTEL & Directeur de Bactech

Dominique PARET

Dominique PARET

Expert EESTEL

Dominique JOUNIOT

Dominique JOUNIOT

LIC – Consultant en cybersécurité – Lead Auditor ISO 27001

Hassina REBAINE

Hassina REBAINE

Vector France – Training Manager

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10h30

Présentation d’EESTEL et de son actualité
Eric Nizard, Président d’EESTEL et Directeur de LIC

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10h35

État de l’art du marché de la sécurité des IOT
Pierre Crégo (Expert EESTEL)

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10h50

Présentation d’une architecture d’IoT sécurisée automobile
Dominique Paret (Expert EESTEL)

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11h10

Présentation du référentiel de cybersécurité automobile TISAX
Dominique Jouniot (LIC – Consultant en cybersécurité – Lead Auditor ISO 27001)

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11h30

Cybersécurité automobile et certification – Critères Communs des composants embarqués
Claude Barral (expert EESTEL Dirigeant Bactech )

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11h50

Présentation Outils de simulation et prévention attaques, qualification sécuritaire & normes applicables Vector
Hassina Rebaine ( Vector France – Training Manager) )

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12h20

12h20 : Questions / Réponses – Echanges intéractifs entre les participants

Contacts EESTEL

Fadma Bencherreg (logistique de l’événement)
Eric Nizard (Président)

 info@eestel.com

Inscription WEBINAIRE du 21 avril 2022 de 10 h 30 à 13 h

4 + 2 =

Webinaire Cybersécurité : Retour FIC 2021 & Sécurité du machine learning

Webinaire Cybersécurité : Retour FIC 2021 & Sécurité du machine learning

WEBINAIRE EESTEL – CYBERSECURITE

Retour FIC 2021 & Sécurité du machine learning

Le 4 novembre 2021 de 11 h à 13 h

L’Association EESTEL regroupe, depuis 1998, des experts fonctionnels, techniques et réglementaires des systèmes de transactions électroniques : paiement, services marchands, billettique, dématérialisation, identité numérique, E-santé, sécurité, objets connectés, tissus intelligents, etc.

EESTEL aide à décrypter les évolutions économiques et technologiques en cultivant l’excellence autour d’un réseau fédéré de spécialistes, tout en demeurant totalement indépendante de tout intérêt financier ou industriel.

Cet événement s’inscrit dans la volonté d’EESTEL de traiter les thématiques liées à la sécurité des Transations Electroniques et à la cybersécurité.
Il commencera par un exposé sur la sécurité du Machine Learning du Professeur David Naccache, cryptologue français renommé, actuellement professeur à l’École normale supérieure où il dirige l’équipe de Sécurité de l’information, qui a l’art de traiter ces sujets en profondeur avec pédagogie.
En effet, l’essor actuel de l’IA, qui s’appuie sur la capacité d’auto-apprentissage des calculateurs, dite Machine Learning, s’accompagne de problèmes potentiels de sécurité. David Naccache présentera les vulnérabilités les plus marquantes et les contre-mesures qui sont déployées.
Ensuite, l’événement fera un retour du FIC 2021, tenu en Septembre à Lille, qui fut le premier grand salon consacré à la cybersécurité en France depuis le début de la pandémie de Covid.
Pierre Crégo, et les autres experts d’EESTEL, passeront en revue l’état de l’art, ainsi que les tendances et les opportunités de Business en la matière.
Cette deuxième partie de la réunion se veut particulièrement interactive, et rappellera, nous le souhaitons, les ateliers les plus animés d’EESTEL ces dernières années.

Publics concernés

• Décideurs du Numérique, des Systèmes de Transactions et des Systèmes d’Information,
• Experts techniques,
• Experts Cybersécurité,
• Consultants / ingénieurs,
• …

PROGRAMME DE l’ATELIER

David Naccache

David Naccache

Chercheur en sécurité des SI, Professeur à l’ENS

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11:00

La sécurité du machine learning
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11:30

Questions / Réponses – Echanges interactifs entre les participants
Eric Nizard

Eric Nizard

Directeur de LIC & Président d'EESTEL

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11:45

Retour sur le FIC et perspectives thématiques et business : échanges interactifs
• Démarche cybersécurité
• Le plan « France Relance »
• ID Numérique
• Conformité des applications cybersécurité
• Le futur de la cybersécurité
Pierre Crégo

Pierre Crégo

Expert EESTEL & Directeur de Mercury Technologies

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12h30

Networking et fin de la réunion

Contacts EESTEL

Fadma Bencherreg (logistique de l’événement)
Eric Nizard (Président)

 info@eestel.com

Inscription WEBINAIRE EESTEL • le 04/11 de 11 h à 13 h

9 + 3 =

"Brexit : la France peut-elle devenir un hub européen de la Fintech ?" par Thierry Iochem

"Brexit : la France peut-elle devenir un hub européen de la Fintech ?" par Thierry Iochem

Source : Efinancial carreers
Le pôle de compétitivité Finance Innovation organisait lundi matin à Paris une conférence intitulée La France peut-elle devenir un hub européen de la Fintech ? avec la présence de banquiers, d’avocats, de régulateurs et de patrons de sociétés fintechs. La rencontre, bien que prévue bien avant de connaître l’issue du référendum britannique, était donc on ne peut plus d’actualité, même si les intervenants se sont bien gardés de s’épancher sur le sujet du Brexit, préférant se concentrer sur l’ambition de la France de devenir un hub européen en matière de fintech.

La conférence, qui a réuni plus de 60 personnes, a ainsi donné lieu à de nombreux échanges sur l’attractivité et la compétitivité de la France en matière de Fintech. Joëlle Durieux, directrice générale du Pôle Finance Innovation et Nathalie Beaudemoulin, directrice adjointe des agréments, des autorisations et de la réglementation à l’ACPR, ont souligné l’importance d’un dialogue permanent entre les régulateurs et les professionnels dans le but de bâtir une régulation compétitive. De son côté, Manuel Ortiz, spécialiste innovation pour la société de consulting américaine Ayming, a rappelé la nécessité d’optimiser les dispositifs de soutien à l’innovation, dont le crédit impôt-recherche, afin d’attirer les talents entrepreneuriaux.
Enfin, Alexandre Linden, senior director Asset Finance & Securitisation chez BNP Paribas (Londres), Cyril Zimmerman, fondateur du groupe français Hi Média et Thibaut Verbiest, Avocat associé chez De Gaulle Fleurance et Associés, ont encouragé les pouvoirs publics à capitaliser sur les atouts de la France afin d’attirer les investisseurs, les startup et les entreprises internationales.

La fintech UK en avance, vraiment ?

Car Brexit ou pas, la place de Londres possède aujourd’hui une sacrée longueur d’avance. En 2014, 623 millions de dollars y ont été levés pour financer des jeunes pousses Fintech, contre 21 millions en France. Ce fort écart est souvent attribué à la lourdeur administrative qui pèse sur les entrepreneurs de l’Hexagone. Or le secteur est porteur. Au niveau international, les investissements dans la Fintech ont quadruplé entre 2008 et 2015. Et c’est en Europe que la croissance est la plus forte.
Qui plus est, l’avance britannique est relative. « En y regardant de près, Paris et Londres comptent un nombre équivalent de fintechs », constate Joëlle Durieux, DG du Pôle Finance Innovation qui a déjà labellisé 350 sociétés fintechs en France. « Les régulateurs financiers ont récemment annoncé la création d’un guichet unique pour les entrepreneurs du secteur, tandis qu’on observe un durcissement de la part du régulateur britannique, qui devient plus prudent suite aux faillites de certaines Fintechs », rappelle t-elle.
Pour sa part, Thibault Verbiest fait remarquer l’existence d’une bulle spéculative autour des fintechs au Royaume-Uni. « L’opérateur de paiement Powa, licorne londonienne valorisée 3 milliards de livres, a fait récemment l’objet d’un redressement judicaire…. faute de clients ! », rappelle-t-il. Il est vrai que les investisseurs, assurés de sortir facilement de leur participations, ne se soucient pas toujours de la solidité des business models.

Des atouts bien réels…

Les participants ont souligné les capacités mondialement reconnues dans le domaine de la recherche et de la formation, la robustesse du système bancaire (4 banques dans le top 10 européen), etc. « L’Hexagone peut compter sur une large communauté d’ingénieurs, développeurs et mathématiciens, reconnus dans le monde entier. Le vivier est là ! », relève Joëlle Durieux.
Cyril Zimmerman, fondateur du groupe français Hi Média qui s’est développé en France et à l’international, reconnaît que la France est un « terrain fertile en termes de formation et de compétences. Pour preuve, les banquiers français s’exportent très bien ». Qui plus est, il rappelle qu’un certain nombre d’anciens employés du leader de la cryptographie Gemalto (ex-Gemplus) ont essaimé et sont devenus patrons de sociétés fintechs. Conséquence : la France compte aujourd’hui des ingénieurs et des avocats pointus dans la Blockchain.

Le régulateur dans la partie

A tout cela vient s’ajouer l’accompagnement des pouvois publics et des régulateurs qui ont bien saisi l’importance de faire de Paris un hub pour les fintechs. Début juin, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a ainsi créé une division Fintech, Innovation et compétitivité (FIC) avec pour objectif d’analyser les innovations en cours dans le secteur des services d’investissement, et d’identifier les enjeux en matière de compétitivité et de régulation.
La division FIC pilotera par ailleurs pour l’AMF la démarche commune annoncée avec l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour coordonner l’action des deux autorités en matière d’accueil et de régulation des projets innovants. « Nous faisons tout un travail en amont afin d’améliorer la qualité des dossiers d’agrément des porteurs de projets », explique Nathalie Beaudemoulin.
Elle rappelle néamoins que le domaine bancaire est fortement régulé en France, si bien que l’accès à une activité de crédit en France est plus difficile qu’au UK où l’activité est désintermédiée. Ce qui, soit-dit en passant, n’a pas empêché la France d’être le premier pays européen à avoir mis en place un cadre réglementaire sur le crowdfunding.

S’inspirer de l’expérience du UK

« Les entrepreneurs fintech français ont besoin d’un soutien qui les rendrait plus enclins au risque », indique Alexandre Linden qui, chez BNP Paribas Londres, travaille régulièrement avec des plateformes de prêts aux PME. Et de citer le projet SandBox (littéralement ‘bac à sable’) mis en place par le régulateur britannique FCA (Financial Conduct Authority) et qui va permettre aux banques de tester en live de nouveaux produits pendant plusieurs mois dans un cadre régulatoire simplifié voire inexistant.
Nathalie Beaudemoulin indique regarder de très près techniquement ce projet tout en rappelant qu’il faut « savoir raison garder ». Le projet SandBok n’est en effet pas exempt d’interrogations : qui va gérer les consommateurs en cas d’abandon ? Et surtout comment passer d’un cadre non régulé à un cadre ultra-régulé ? On le voit bien, au delà de cette expérimentation, toute la difficulté consiste à trouver le juste équilibre entre réglementations et innovation…

Des faiblesses à dépasser

Enfin, les intervenants ont pointé quelques faiblesses actuelles qu’il convient de dépasser pour avoir une chance de devenir un véritable hub européen de la fintech. Ainsi, certains constatent un manque de structures de private equity spécialisées dans les fintechs ainsi que d’incubateurs qui pourraient rivaliser avec le fameux Level 39 à Canary Wharf qui regroupe 150 fintechs.
« Il ne faut pas avoir une attitude défaitiste. Une redistribution des cartes est toujours possible », rappelle Thibault Verbiest. Surtout qu’à Londres (comme d’ailleurs à Paris), près de la moitié des fintechs sont positionnées sur les paiements innovants, devant le crowdlending et le marché naissant des robo-advisors. Or, la fin possible du passeport européen permettant de desservir l’ensemble des pays européens concerne de près les fintechs britanniques spécialisés dans les moyens de paiement innovants (paiement mobile, wallets…) qui pourraient être amenées à délocaliser, au moins partiellement, leurs activités.